21 março 2019

Le cardinal Barbarin s’explique sur son avenir

        
Au lendemain de sa rencontre avec le pape et pour la première fois depuis sa condamnation, pour laquelle il a fait appel, l’archevêque de Lyon a pris la parole mardi 19 mars sur KTO.
Estimant qu’une page devait être tournée à Lyon, il a indiqué qu’il se retirait pour un certain temps dans un monastère, sans préciser s’il reviendrait aux manettes de son diocèse.

Serein et détendu. Dans un entretien exclusif à la télévision catholique KTO, enregistré à l’archevêché de Lyon et diffusé en fin d’après-midi mardi 19 mars, le cardinal Philippe Barbarin est revenu sur les raisons pour lesquelles le pape François n’a pas voulu recevoir sa démission, la veille, et pourquoi il s’est mis en retrait « pour quelque temps », confiant l’administration du diocèse de Lyon à un vicaire général.
« Pour le bien » du diocèse, le cardinal avait décidé, avant le jugement du tribunal correctionnel de Lyon qui l’a condamné le 7 mars à six mois de prison avec sursis pour non-dénonciation d’abus sexuels sur mineurs – jugement pour lequel il a fait appel –, de porter sa démission au pape.
« Dans la conversation avec le pape, j’ai vu qu’il ne voulait pas », a-t-il indiqué, confirmant que François avait sous les yeux le dossier que lui avaient remis ses avocats. « Quand il y a un jugement qui va être rendu en appel, il y a la présomption d’innocence. Par conséquent, si j’accepte, je reconnais que tu es coupable, je ne peux pas faire cela », lui a dit le pape.
« Il est bon qu’une page soit tournée »
L’archevêque a assuré que le pape lui laissait toute liberté par ailleurs – « Je ne veux pas t’enlever ta charge et en même temps je comprends très bien que tu veuilles te mettre en retrait » – et que le choix de se mettre en retrait était le sien. « Rome n’a pas à intervenir pour un choix provisoire dans un diocèse », a-t-il précisé.
« C’est cela que je crois le plus utile », a-t-il expliqué. « Je ne sais si la paix manque (dans mon diocèse, NDLR.), mais je sais que la souffrance est grande. J’ai été très marqué par une phrase d’une victime lors du procès: "vous souffrez depuis trois ou quatre ans, mais nous souffrons depuis 30 ou 40 ans." Cest terrible à entendre ».
« J’ai été lieu de la concentration de tous les reproches. Ça doit être dur pour eux que leur évêque soit toujours sur la sellette, critiqué, insulté, sali », a-t-il ajouté, espérant ainsi que cette décision permettra à son diocèse de « repartir pour une étape nouvelle », « dans une forme de liberté ». « L’image forgée ces dernières années est terrible et très lourde à porter, pas seulement pour moi mais pour tout le diocèse. Je veux que le diocèse reparte, et j’espère que le Seigneur lui donnera cet élan », a-t-il encore dit. « Même s’il n’y avait pas eu de condamnation, je pense qu’il est bon qu’une page soit tournée », a-t-il ajouté.
Concrètement, l’archevêque se retire de la gouvernance du diocèse à compter de ce 19 mars. Le père Yves Baumgarten assurera à sa place la présidence des différents conseils du diocèse, ainsi que des offices de la liturgie, à commencer par les célébrations de la Semaine sainte. Il achèvera également les nominations pour la rentrée prochaine.
La Semaine sainte dans un monastère
Lui-même sera dans un monastère – il n’a pas précisé lequel – où il vivra « intensément » la semaine sainte, assurant se réjouir de ce « beau temps de silence ». « Je reste en titre l’évêque de Lyon, je pourrai signer un papier s’il le faut », a-t-il toutefois indiqué.
Reviendra-t-ilaux manettes du diocèse de Lyon? « Je nen sais rien. Cela dépend beaucoup si le procès en appel est très long ou si cela se passe en quelques mois », sest-il contenté de répondre.
Le cardinal a rappelé avoir « reçu et écouté des heures et des heures des victimes » et avoir été « touché » par leur souffrance. Il a toutefois défendu son choix de faire appel de sa condamnation. « Certains m’ont dit que ce serait une belle chose que j’accepte ce jugement. Mais c’est un droit que la justice française m’offre et je l’ai fait sans hésitation », a-t-il dit. « C’est normal de faire appel quand il y a un tel écart entre ce que dit le procureur et ce que dit le tribunal », a-t-il ajouté.
Le primat des Gaules a repris l’argumentation déployée lors de l’audience du tribunal correctionnel de Lyon, début janvier: « Lorsquune victime sest présentée en 2014, quadragénaire, ni lui ni moi navons pensé que c’était à moi de le signaler à la justice. Peut-être que c’est une erreur. Si je dois être condamné, je le serai. Mais je constate que cet article du Code pénal est interprété de manière très différente. Je ne vous dis pas que j’ai bien fait, je vous dis ce que j’ai fait, comment j’ai fait et pourquoi je l’ai fait ».
Céline Hoyeau, le 19/03/2019
Mis à jour le 20/03/2019
La Croix
https://www.la-croix.com/Religion/Catholicisme/France/Le-cardinal-Barbarin-sexplique-avenir-2019-03-19-1201010020





Refus de la démission du cardinal Barbarin, la décision du pape peut-elle être comprise ?

    Le pape François qui a reçu lundi 18 mars en audience privée le cardinal Philippe Barbarin, a refusé la démission que celui-ci venait lui présenter, après avoir été condamné le 7 mars à six mois de prison avec sursis pour ne pas avoir dénoncé à la justice les agressions pédophiles commises dans son diocèse par le père Bernard Preynat. Le primat des Gaules, qui reste donc archevêque de Lyon en attendant son procès en appel, a annoncé mardi 19 mars qu’il se mettait « en retrait pour quelque temps ».
     

« L’image désastreuse d’une institution qui se protège »
Danièle Hervieu-Léger, sociologue des religions
Directrice d’études à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS)

La situation est illisible, autant en externe qu’en interne. Le point de départ de cette confusion, ce n’est pas la décision du pape mais c’est l’appel du cardinal Philippe Barbarin. Il l’a voulu, sous la pression de ses avocats et pour rétablir sa dignité de citoyen, mais à travers cela, il a perdu sa dignité d’évêque dont la première responsabilité est d’assurer l’unité du peuple qui lui est confié. Il était peut-être légitime de faire appel comme citoyen, mais pas comme évêque. L’archevêque de Lyon aurait eu la dignité de ne pas faire appel, le pape aurait pu accepter sa démission, celle de quelqu’un qui s’est simplement tu et qui porte les fautes morales et juridiques commises par ses prédécesseurs. Le cardinal Barbarin serait alors sorti par le haut.
 Mais là, le pape était piégé, les avocats du cardinal Barbarin ayant présenté le dossier de leur client en mettant en avant la présomption d’innocence. Or il a bien été condamné par un tribunal. Le jugement est certes suspendu par une procédure d’appel mais il existe bien. Et s’il y a peut-être matière à casser le jugement sur le plan juridique, la responsabilité épiscopale du cardinal Barbarin aurait dû lui permettre de réfléchir au-delà des arguments juridiques.
De plus, sa mise en retrait n’a pas valeur réparatrice puisqu’il garde la plupart de ses prérogatives: il garde la signature pour certains dossiers diocésains, comme il la lui-même dit, et il reste membre du Sacré Collège ce qui lui permettrait de participer à un éventuel conclave. Donc ce retrait lui évite seulement les coups les plus durs qu’il laisse à son vicaire général modérateur (le père Yves Baumgarten, NDLR) la charge de gérer.
Le vrai problème, c’est donc bien la manière dont cette démission a été présentée au pape et je ne peux m’empêcher de penser que le cardinal Barbarin a été doublement dans la duplicité: en piégeant les victimes et les fidèles, qui ont raison d’être en colère, et en piégeant le pape qui apparaît maintenant comme n’étant pas cohérent avec la « tolérance zéro » quil veut promouvoir.
Cette situation de confusion est terrible car elle laisse dans l’opinion publique l’image désastreuse d’une institution qui se protège, qui n’applique pas ses promesses. L’Église n’est plus qu’un sujet d’indignation. Cela, me semble-t-il, est irrattrapable. L’Église a perdu définitivement son capital de confiance et c’est particulièrement terrible pour tous ces prêtres âgés de plus de 75 ans qui ont tout misé sur cette institution et dont le monde s’écroule. Maintenant, la seule chose possible – mais le pape ne le fera pas –, serait de redéfinir complètement le ministère sacerdotal. Non seulement en ordonnant des hommes mariés – ce qui se fera sans doute un jour –, mais surtout en repensant la place des femmes dans l’Église. Car la grande question est bien celle-là. Le cléricalisme auquel on impute toutes les dérives présentes s’enracine dans leur exclusion.
La Croix, 20.03.2019

17 março 2019

      P / INFO: Crónicas de fim de semana

NOTA: Além das crónicas, publicámos vários artigos na nossa página do FB:

Cardinal Marx: church needs to seriously discuss celibacy, role of women and sexual morality;
French bishop backs ordination of married men;
Abusos sexuais. Cardeal de Boston esteve em Fátima e falou de tolerância zero aos bispos portugueses
Women's authority can help heal our church's broken governance
Airbrushed out of Church…. – Elephant in the Church,
Society profits from the power of patience
Etc.

O IMPOSSÍVEL PODE ACONTECER
Frei Bento Domingues, O.P.

Passar de um mundo de afrontamentos para uma época de cooperação é o grande sonho de quem não é louco.

1. Em Guimarães, de 7 a 12 de Março deste ano, além de outros programas, a Biblioteca Municipal dedicou o Festival Literário, Húmus, a estudar Raul Brandão, uma das suas glórias. Participei, no dia 9, com Alberto S. Silva, numa Mesa de Debate sobre As Cruzadas vistas dos dois lados, moderada por Pedro Vieira. Estava anunciada nestes termos: “Durante séculos, cristãos e muçulmanos lutaram pela posse do território. Da época do Al-Andalus, seguido do período da Reconquista, às Cruzadas dos séculos XI a XIII, estes movimentos influenciaram em muito a história de Portugal e da Península Ibérica. Mas todas as histórias têm dois lados. Como são interpretados os factos históricos dos dois lados da barricada?”
Esta interrogação envolve séculos de grandes realizações, destruições, confrontos, períodos de entendimentos e muita violência. As religiões foram texto e pretexto para alternadas dominações políticas, económicas e culturais. Não se pode esperar muito de uma mesa de diálogo amistoso com um tempo necessariamente limitado. Mas o tema devia tornar-se incontornável. António Borges Coelho ajudou-me a vencer a minha ignorância[1].
Apesar de tudo o que permanece oculto, até os mais cépticos concedem que o passado quanto mais estudado, mais desmitificado. Esta é a tarefa dos historiadores, com os seus métodos de investigação e interpretação. O proveito é para todos os interessados em saber donde viemos[2].
Não podemos deixar que os confrontos entre religiões durmam o sono dos arquivos, memórias de outras épocas enterradas. Somos hoje testemunhas de tragédias que continuam a desenhar mapas de sangue e crueldade. Podemos e devemos admirar castelos, fortalezas e prisões de tempos guerreiros por razões de ordem estética, científica e moral. Mas agrada-me sempre mais ver, nas relações de Portugal com os reinos de Espanha, castelos e fortalezas transformados em pousadas, do que apenas testemunhos de ignorâncias e ressentimentos não resolvidos.
        É preferível deixar para os vindouros gestos, monumentos, tratados de paz, do que a tristeza de não nos reconhecermos nas nossas irredutíveis diferenças. Passar de um mundo de afrontamentos para uma época de cooperação é o grande sonho de quem não é louco. À epidemia ideológica de vários nacionalismos é preciso responder com realidades e gestos criadores de esperança activa. No momento, em que as narrativas de corrupção tendem a criar a ideia do inevitável, importa encontrar os meios, as práticas e a cultura de que o normal, o mais corrente, é a honestidade pessoal e a observância das boas regras nas instituições públicas e privadas.
Nesse caminho, deparamos com pequenos e grandes sinais. No campo católico, nunca poderei esquecer os gestos e as atitudes de coragem de Papa João XXIII que desejava, dentro e fora das Igrejas, suscitar uma corrente universal de seres humanos de boa vontade. Enquanto europeus, como podemos esquecer os confrontos monstruosos de duas guerras mundiais, os muros levantados, os muros caídos e os reerguidos? A situação actual dá a impressão de que os europeus se cansaram de 74 anos de paz e, agora, dão passos para barrar os caminhos da cooperação no desenvolvimento de todos. Parecem apostados em regressar, com novos moldes, a uma época de insensatez, em nome de um nacionalismo vesgo.
2. O que me interessou em Guimarães, e que sempre me acompanha, é procurar entender um grande tema da Quaresma: as tentações que assaltaram o projecto libertário de Jesus[3]. S. Lucas observa que a condição humana, reafirmada em Jesus, é uma condição sempre tentada. Estamos sempre a ser solicitados para caminhos cegos. Não bastam uns exercícios espirituais para nos julgarmos confirmados em graça.
É uma banalidade dizer que só cada um sabe aquilo que o tenta, o que o leva a enganar-se acerca do que é melhor para a sua vida e para a felicidade dos outros. Se a natureza, como dizia Tomás de Aquino, na maior parte dos casos, bate certo, o ser humano parece que, na maior parte dos casos, segue a rota dos seus apetites desorientados, sem cuidar do que interessa à sua realização verdadeiramente humana[4]. As grandes tentações que percorrem a história humana são do tipo das que envolveram Jesus Cristo, na sua vontade de virar o mundo do avesso. A figura do Diabo, como sabemos, é a expressão da ruptura com os grandes sonhos da humanidade. Troca o desejo de servir, o desenvolvimento harmónico de todos pela vontade de dominar. Seja na família, na escola, na freguesia, na empresa, no conjunto do país o que muitos procuram é o poder de dominar, de submeter os outros aos seus interesses mais ridículos. Importa ter boas leis, ter um bom sistema de saúde, de educação, de regime político, mas se aqueles que devem servir o interesse comum se aproveitam para fins privados o que é de todos, quem manda é o poder de corromper ou de se deixar corromper.
3. Neste século XXI revelou-se no mundo do sagrado, ou assim julgado, algo de muito banal: nas religiões, nas Igrejas e no interior de cada religião e de cada igreja, a vontade de dominação continua a corromper o que, em cada uma, há de melhor. Em nome de causas sagradas sacralizam-se as astúcias da corrupção, muitas vezes, dentro de uma congregação religiosa, de uma comunidade, de uma paróquia, de uma diocese e até dentro do Vaticano se desvia o rumo para que estas instituições nasceram. Mas não há só crimes a lamentar!
Aconteceu o que nunca se julgou possível. Já toda a gente ouviu falar dos diálogos ecuménicos entre as Igrejas cristãs e de diálogo inter-religioso entre as diversas configurações religiosas, quer a nível local, quer global. Nesses acontecimentos de diálogo inter-religioso o mais frequente é o aproveitamento para cada um dos intervenientes mostrar a excelência da sua organização. São todas tão boas que nem se percebe porque é que não dialogam mais. Esquece-se que esses encontros deviam ser também de autocrítica e de procura de caminhos de cooperação, não para prestígio dessas organizações, mas para bem dos que mais precisam.
O que parecia inacreditável aconteceu! Em Abu Dabhi, o Papa Francisco e o Grão Imame de Al-Azhar Ahmad  Al-Tayyeb assinaram um compromisso de desenvolver um processo que leve católicos e muçulmanos a lutarem pela defesa da Casa-Comum e de toda a humanidade. Que as religiões cuidem das religiões nem sempre acontece, mas seria o normal. Agora, que as religiões digam que não é para cuidar delas que existem, vai obrigar crentes e não crentes a perguntar: então para que é a religião?
in Público 17.03.2019
https://www.publico.pt/2019/03/17/sociedade/opiniao/impossivel-acontecer-1865181



[1] Portugal na Espanha Árabe, 3ª edição revista, Caminho, 2008
[2] António Borges Coelho, Donde Viemos - História de Portugal I, Caminho 2010
[3] Mt 4, 1-11; Mc 1, 12s; Lc 4, 1-13; 1Pd 5, 8-11
[4] Summa Theologiae, I q.49, a.3 ad 5

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SEIS ANOS DEPOIS: DESAFIOS PARA FRANCISCO
Anselmo Borges

1. Fez no passado dia 13 seis anos que Francisco, ao anoitecer em Roma, compareceu como novo Papa perante a multidão que o aguardava, saudando-a com um “boa noite” e pedindo-lhe a bênção, antes de ele próprio a abençoar. Que os cardeais o tinham ido buscar ao “fim do mundo”.
Pelo nome, Francisco, lembrando Francisco de Assis, a quem Jesus crucificado tinha pedido que restaurasse a sua Igreja em ruínas, pelo novo estilo, pela humildade e simplicidade, ficou a percepção nítida de que iria estar a
caminho um modo novo de pontificado papal: nem sequer se chamou Papa, mas Bispo de Roma, e era um pontífice, no sentido etimológico da palavra: alguém que quer estabelecer pontes.
E o povo cristão e o mundo não se enganaram. O nome de Deus, foi dizendo Francisco ao longo destes anos, é Misericórdia. É necessário perceber que o princípio primeiro não é o cartesiano “penso, logo existo”, mas outro, mais essencial: “sou amado, logo existo”. E agir em consequência, e Francisco tem estado, por palavras e obras, junto de todos, a começar pelos mais frágeis, pelos abandonados, marginalizados, migrantes, pobres, pelos menos amados ou pura e simplesmente sem amor. Um cristão, que põe no centro Jesus Cristo e o seu Evangelho, notícia boa e felicitante, contra “a globalização da indiferença”.
A Igreja não pode entender-se em auto-referencialidade, pois tem de estar permanentemente “em saída”, ao serviço da Humanidade, como “hospital de campanha”. A Igreja “somos nós todos” e, por isso, é preciso que caminhemos juntos, “em sinodalidade”. O poder só se legitima enquanto serviço e, assim, não se cansa de denunciar os bispos “príncipes e de aeroporto”. O clericalismo e o carreirismo são uma “peste” na Igreja, repete permanentemente. A Cúria, cujas doenças gravíssimas denuncia, precisa de uma reforma radical, tal como se impõe a transparência no Banco do Vaticano. A Igreja não pode viver obcecada com o sexo, havendo uma nova orientação neste domínio: pense-se na possibilidade da comunhão para os recasados, na nova atitude face aos homossexuais, na nova compreensão para as novas formas de casamento. A Igreja tem de praticar no seu seio os direitos humanos que prega aos outros e,
portanto, nunca mais houve condenação de teólogos; pelo contrário, escreveu a vários, que tinham sido condenados, elogiando e agradecendo o seu trabalho, como aconteceu, por exemplo, com Hans Küng ou José Maria Castillo.
Francisco publicou uma encíclica de relevância global sobre o cuidado da casa comum, a ecologia e a salvaguarda da criação, Laudato sí, impulsionou o diálogo ecuménico com as outras Igreja cristãs, aprofundou o diálogo inter-religioso, concretamente com o islão moderado, sendo exemplar a sua recente viagem histórica aos Emiratos Árabes Unidos, com a assinatura do “Documento sobre a Fraternidade Humana”, que aqui já referi. Como líder político-moral global, tem desempenhado papel relevante em processos de paz internacional. Não sem razão, Francisco é o líder mundial mais apreciado e estimado do mundo, segundo a Sondagem Mundial Anual de Gallup International, realizada em 57 países e publicada nos inícios de Fevereiro.
Devo esta última informação a um texto de Hernán Reys Alcaide, subordinado ao tema dos desafios para Francisco neste seu sétimo ano como Papa, precisamente o ano que teve início no passado dia 13.
2. Que desafios? Enuncio alguns.
2.1. Perante o abismo da chaga da pedofilia do clero, Francisco tomou a iniciativa que se impunha: como dei amplo conhecimento aqui, convocou para o Vaticano os responsáveis máximos da Igreja, concretamente os presidentes das Conferências Episcopais de todo o mundo, membros da Cúria, representantes das Igrejas católicas do Oriente, representantes dos superiores e das superioras gerais de Congregações e Ordens religiosas. Homens e mulheres foram confrontados com testemunhos vivos de antigas vítimas, para que tomassem consciência da situação terrível que destruiu vidas e a fé de tantos e colocou a Igreja no fosso da descredibilização.
A tragédia era inimaginável. Quem suporia que um cardeal, a terceira figura do topo da Igreja, o cardeal australiano George Pell, havia de estar condenado e preso na cadeia, por abuso de menores? Neste momento, 37% dos católicos norte-americanos põem a questão de abandonar a Igreja, por causa da pedofilia... Francisco prometeu que todos os acusados serão entregues à justiça. O abuso de menores e adultos vulneráveis é não só um pecado mas também um crime, que é obrigatório denunciar. Já não haverá lugar para os encobridores... Operou-se uma verdadeira revolução copernicana, no sentido de que agora o centro será ocupado pelas vítimas e a sua defesa e apoio sem tréguas.
Desafio maior para Francisco neste novo ano de pontificado é o cumprimento da promessa da formação de um grupo de peritos multidisciplinar, de um novo “Motu Proprio”, decreto papal, para reforçar a prevenção e a luta contra a pedofilia e a protecção dos menores e pessoas vulneráveis, com medidas concretas, e de um “vade-mecum”, isto é, uma espécie de manual para orientação dos procedimentos dos bispos neste domínio. É imperioso e urgente que a Igreja se torne um lugar seguro para os menores, inclusivamente para ir ao encontro da vontade explícita e dramática de Jesus: “Ai de quem
escandalizar uma criança. Era melhor atar-lhe a mó de um moinho à volta de pescoço e lançá-lo ao fundo do mar”. A Igreja tem de tornar-se exemplar, também para poder tornar-se credível na denúncia e na ajuda para a libertação de tantas crianças e adolescentes (centenas de milhões) que no mundo são vítimas de abusos sexuais, físicos e psicológicos, da fome e da guerra.
Se não forem tomadas todas as medidas necessárias para acabar com esta brutalidade da pedofilia clerical, a Igreja caminhará não só para a sua irrelevância mas também para a sua autodestruição.
2.2. Desafios ético-diplomático-políticos, concretamente em relação à China e à Venezuela.
A situação na Venezuela é pura e simplesmente insuportável, a ponto de me perguntar como é possível, face à tragédia — não há de comer, não há remédios, não há electricidade, a fome campeia, não há liberdade... —, haver partidos que ainda apoiam e defendem Maduro. Que vai Francisco fazer, para intermediar o intolerável?
Como vai Francisco conseguir implementar, em casos concretos, o acordo assinado com a China em Setembro passado para a nomeação conjunta dos bispos, depois de 60 anos de desencontros entre Roma e Pequim quanto a esta questão essencial para a Igreja? Xi Jinping passará por Roma em finais deste mês de Março. Será recebido pelo Papa?
2.3. Está em processo de redacção uma nova Constituição Apostólica, Praedicate Evangelium (Pregai o Evangelho), para a Cúria Romana, governo central da Igreja. Que novas estruturas, que divisão de competências? Qual a presença e a participação de leigos, incluindo mulheres? Que descentralização, que relação com as Conferências Episcopais do mundo, com que competências para a participação no governo da Igreja universal? De qualquer modo, as Conferências Episcopais serão consultadas para a nova Constituição.
2.4. Provavelmente, haverá um novo Consistório cardinalício, para a nomeação de novos cardeais. Quem? Com que orientação? E se o sucessor de Francisco, em vez de ser escolhido só por cardeais, o fosse por um colégio de representantes semelhante ao da Cimeira que se reuniu em Roma para pôr termo à pedofilia, portanto, mais representativo da Igreja universal, com a presença inclusivamente de mulheres?
Aliás, um dos desafios para o novo ano tem a ver precisamente com a justa reivindicação de maior presença e participação das mulheres na Igreja nos seus vários níveis, incluindo na formação dos candidatos a padres. Francisco tem afirmado que a Igreja não pode continuar “machista”.
2.5. Acontecimento de enorme relevância será o Sínodo para a Amazónia, de 6 a 27 de Outubro próximo, que não será fácil também por causa do novo Governo do Brasil com Jair Bolsonaro.
De qualquer forma, é em conexão com este Sínodo que são referidas questões tão importantes como o lugar e a participação das mulheres nas decisões da vida da Igreja ou a possibilidade da ordenação de homens casados.
É neste contexto que é necessário repensar a formação dos novos padres e a questão da lei do celibato obrigatório.
Precisamente neste quadro e voltando à Igreja clerical e aos abusos sexuais e ao clericalismo, “peste” na Igreja, deixo aí, para reflexão final, um texto duro do teólogo José Arregi, que, depois de citar aquele dito de Francisco, pouco feliz, se não for entendido no seu contexto, de que “todo o feminismo é um machismo com saias”, escreveu: “Sim, o problema talvez tenha que ver com saias, mas com as saias do clero com sotaina. Tem muito que ver com o clericalismo que sacraliza e enaltece os clérigos, que exalta a figura desencarnada de Maria Mãe e Virgem para assim humilhar a mulher de carne e osso, que impõe o celibato como estado mais perfeito e sagrado, que ‘sacrifica’ o sexo a troco de poder sagrado e hierárquico, que reprime e por isso exacerba a sexualidade. O clericalismo é um sistema patogénico. E, enquanto não se libertar dele, esta Igreja não será crível nem um lugar habitável, por mais liturgia penitencial que ostente.”
Entretanto, a Conferência Episcopal Alemã acaba de anunciar um debate interno sobre o celibato, o abuso de poder e a moral sexual na Igreja Católica, com base na Cimeira sobre a pederastia, há pouco realizada no Vaticano.
Padre e Professor

in DN 17.03.2019
https://www.dn.pt/edicao-do-dia/17-mar-2019/interior/seis-anos-depois-desafios-para-francisco-10687035.html?target=conteudo_fechado
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Que coisa são as nuvens
José Tolentino Mendonça

O CONHECIMENTO DA DOR
A CULTURA DOMINANTE FAZ DA DOENÇA, DA VELHICE, DA DEFICIÊNCIA E DO LIMITE UM COMPLETO TABU
O místico medieval Ricardo de São Vítor escreveu: “Onde há amor há um olhar.” Não raro, esse olhar que o amor nos pede acontece no contexto de um sofrimento que preferíamos absolutamente não viver, mas do qual aprendemos alguma coisa — e alguma coisa preciosa — a que sem ele não chegaríamos. O mundo da dor é vasto e bem mais próximo do que supomos. Quando menos pensamos, damos por nós a habitar o seu território. E os sentimentos que, então, nos sobrevêm são tantos: entramos em negação, em revolta, em depressão, em ressentimento; apetece-nos fugir para longe; perguntamo-nos: “porquê?”, “porquê a mim?”, “porquê agora?”; a impressão que temos é que tudo em nosso redor naufraga e nós também; sentimo-nos impreparados para essa empresa exigente. E, relativamente a este último ponto, temos razão. A cultura dominante faz da doença, da velhice, da deficiência e do limite um completo tabu. Persiste uma espécie de interdito a respeito da vida vulnerável: não se fala dela socialmente, cada um deve viver essas situações em estrita solidão, não nos ajudamos a aprofundar essa experiência como um recurso e não como uma fatalidade. Contudo, a verdadeira realidade é tão diferente do desenho traçado pelo egoísmo ou pelo medo. Escutava há dias um pai, falando do seu filho afetado pelo Síndrome de Down, e ele dizia, sem esconder a comoção: “Este meu filho é o membro mais importante da nossa família. É o nosso elo de união. Fez de nós pessoas diferentes, mais humanas e atentas aos outros. Ampliou a nossa capacidade de amar. O que recebemos dele não tem preço.” E, na mesma linha, ouvia de uma amiga que, tendo começado a viver independente dos pais muito cedo, lhe coube depois acompanhar a mãe numa velhice muito sofrida. A vida desta amiga mudou da noite para um dia. De repente, dava por si em trabalhos e preocupações completamente diferentes, em que a mãe era o centro. A princípio, ainda pensava naquilo que estava a perder com esta mudança, mas assumiu-a depois como uma oportunidade de se reencontrar com a vida. Não é que tivesse grandes conversas com a mãe. Passavam, sim, tempo juntas. Caminhavam devagar, de braço dado, nos longos corredores do hospital ou quando desciam ao parque, vizinho da sua casa, para olhar as flores. Massajava com creme a cara, as mãos, os pés da mãe todas as noites. Tinham mil ocasiões para dizer “amo-te” ou “obrigado pelo teu amor”.
Recordo a peça de teatro de Romeo Castellucci, intitulada “Sobre a Definição do Rosto do Filho de Deus”, que esteve em cena em Lisboa, há uns anos atrás. A peça propõe uma reflexão em torno de duas imagens, e a primeira é esta: um filho que trata do pai, de um pai idoso, com muitas limitações de saúde. É até, para os espectadores, uma coisa dura de ver, porque um dos problemas daquele pai é uma incontinência fecal. De maneira que o filho tem de estar sempre a limpá-lo. E muitas vezes nos parece que vai soçobrar, que já não será capaz, porque está sempre a acontecer a mesma coisa. Apercebemo-nos do seu esforço extremo: é extenuante amparar as necessidades de outro ser humano. Mas ao mesmo tempo, com que delicadeza, com que transparente amor aquele filho se debruça para o pai e o sustenta. E há um momento belíssimo no meio daquele combate interminável em que ambos são aliados: agarram-se um ao outro e, abraçados, choram. Pai e filho choram perante o irremediável da própria vida, sentindo que já não vão conseguir resolver nada senão amar-se, senão perdoar-se, senão acompanhar-se até ao fim. Por paradoxal que possa ser, um dia apercebemo-nos que poucas coisas no mundo são tão importantes como essa.
in Semanário Expresso, 16.03.2019
https://leitor.expresso.pt/semanario/semanario2420/html/revista-e/que-coisas-sao-as-nuvens/o-conhecimento-da-dor
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À PROCURA DA PALAVRA
P. Vítor Gonçalves
Domingo II da Quaresma
“Da nuvem saiu uma voz, que dizia:
«Este é o meu Filho, o meu Eleito: escutai-O”
Lc 9, 35

Mandar à frente o coração

Sempre os montes atraíram os homens para o alto. Mais perto do céu, mais horizonte a conhecer, melhor visão da planície onde a vida acontece, mais silêncio para contemplar: tudo pode atrair e convidar a uma caminhada. No ritmo mecânico e apressado em que a vida nos engole, fazer subir o pensamento e o coração para o silêncio e a luz, para ouvir e ver melhor, é desejo de muitos. É verdade que pode ser difícil a subida, mas talvez o segredo esteja na lição do velho alpinista: “Para subir uma montanha começo por mandar à frente, lá para o alto, o meu coração, e depois é fazer com que o corpo o siga!”
Por estes dias quaresmais há quem consiga fazer um tempo de retiro. Até o Papa Francisco celebrou o 6º aniversário do seu pontificado em retiro. Penso em tantos que gostariam tanto de uma pausa assim, com o sabor de subir ao monte como Jesus, Pedro, Tiago e João. Não para fugir da vida, mas para vê-la e abraçá-la de um modo novo. Para orar, como S. Lucas refere que foi a intenção de Jesus. Para escutar melhor o Filho amado, como o Pai pede aos discípulos antes da descida. Na impossibilidade de um retiro de alguns dias, e não tendo nenhum monte à mão, não seria possível “criar” alguns “oásis” de serenidade, contemplação e escuta por entre os dias tão cheios? Com poucas coisas ou nenhumas, para que o coração, às vezes, perdido no caminho nos volte a encontrar? Assim diziam os índios brasileiros ao P. José de Anchieta que os incitara a caminhar rápido para o interior do Brasil: “Agora temos de parar, porque viemos tão rápido que temos de esperar pelos nossos corações que ficaram para trás!”
Perante a transfiguração de Jesus, esse vislumbre antecipado da sua divindade, é curiosa a referência ao sono dos discípulos. Não são os mesmos que vão adormecer quando Jesus reza no Horto das Oliveiras, antes da sua prisão e Paixão? Será um sono de cansaço ou a dificuldade de aceitar a Páscoa com o que ela implica de entrega e amor até ao fim? É a sonolência de fecharmos os olhos à verdade, de anestesiarmos o coração ao “parece tudo bem”, de passar ao lado do que é importante? No monte despertam a tempo de entrar na nuvem, de sentir medo e ouvir a voz do Pai. No Horto, Jesus despertá-los-á a tempo de também entrarem na sua Páscoa. O que nos despertará de algum sono acumulado?
A tentação de “ficar no monte” é grande. Assistir à vida sem nos comprometermos, deixar acontecer sem procurar fazer melhor, ter a fé suficiente para uma vida religiosa “pura”, “perto de Deus”, mas distante dos homens, parecem aliciantes. Mas se verdadeiramente queremos “escutar o Filho”, é preciso descer, ir ao encontro dos outros, aceitar a fragilidade e o desamparo dos nossos gestos, descobrir a alegria de criar juntos, dar oportunidades à esperança. É verdade que precisamos de descansar um pouco melhor. E também podemos ser mais simples, mais amigos da verdade, mais pacíficos. Se não mandarmos à frente o coração, como sairemos do mesmo lugar?
in Voz da Verdade, 17.03.2019
http://www.vozdaverdade.org/site/index.php?id=8032&cont_=ver2

10 março 2019


Comunicado de Imprensa do Nós Somos Igreja

Press Release

9 March 2019   

Sexual Abuse of Religious Sisters by Priests in the Catholic Church:
No more silence, No more cover-ups and No more in-action.

The behaviour of the Vatican and the hierarchy towards women religious has been shocking. They have sanctioned the spiritual and sexual abuse (including rape, prostitution and forced abortions) of women religious in many countries and on every continent for over 20 years and probably much longer. Their response has been silence, cover-up and in-action. “Any criminal organization would not have done worse” said Sr Véronique Margron OP, President of the French Conference of Men and Women Religious (CORREF). It is up to the people to direct our church back to the message of Christ.    

·    In 1994 Sr Maura O’Donoghue presented a detailed report to the Vatican based on 6 years experience in 23 countries and 5 continents.
·    In 1998 Sr Marie McDonald presented another report on the abuse of religious women by priests
·    In 2001 the National Catholic Reporter reported on this
·    Also in 2001 the European Parliament wrote to the Vatican calling for action to be taken about the sexual abuse of religious sisters by priests.

But all to no avail. Just more silence, more cover-ups and more in-action.  But in recent years courageous women who have spoken out despite the pressure to remain silent have highlighted this disgraceful behaviour:

·    At a 2018 conference on "Overcoming Silence — Women's Voices in the Abuse Crisis" several women religious spoke out in public
·    In March 2019 a documentary "The Abuse of Female Religious, the other scandal of the church" was shown on French and German TV ARTE

It is a horrifying litany of spiritual and sexual abuse against women religious by men who claimed to be servants of Christ but were in fact servants of lust and power.  There must be No more silence, No more cover-ups and No more in-action. The people of the church demand repentance and justice.
  
Colm Holmes                                                                        Marianne Duddy-Burke, USA,
Chair, We Are Church International                                    Media, We Are Church International
colmholmes2020@gmail.com                                    E  media@we-are-church.org,
M  +353 86 606 3636                                                            M   +1 617 669 7810

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We Are Church International (WAC-I) founded in Rome in 1996, is a global coalition of national church reform groups. It is committed to the renewal of the Roman Catholic Church based on the Second Vatican Council (1962-1965) and the theological spirit developed from it.

     
P / INFO: Crónicas & World Day of Prayer for Women's Ordination

QUE FAREMOS DESTA QUARESMA?
Frei Bento Domingues, O.P.

1. Quem nunca ri, quem nunca tem vontade de rir, quem anda sempre à procura de más notícias, falta-lhe alguma coisa. Desde sempre se considerou que o ser humano é um animal que ri, que ri das coisas e das situações mais variadas, que faz rir e, sabedoria suprema, sabe rir de si mesmo. Não é muito agradável viver com pessoas que reprimem, em si, o sentido de humor e que se ofendem com o humor dos outros.
A relação do riso com as religiões está tecida de contrastes. Só os ignorantes podem dizer que a alegria, o bom humor e a religião andaram e andam sempre de costas voltadas[1]. Pelo contrário, muitas das expressões da religião popular eram, também, as grandes celebrações da alegria do povo cristão. No entanto, em certas épocas e em certos grupos, no campo católico (mas não só), religião e tristeza, vida religiosa e clima sombrio, desenvolveram uma relação pouco sadia. Não riem e não suportam o riso dos outros. Sentem-se tão ofendidos com as brincadeiras que os outros fazem ou dizem acerca da sua religião que podem até suscitar a violência contra os humoristas. Decretam que o sagrado é intocável.
Foi há muitos anos – eu ainda era muito novo – que, numa aldeia vizinha, na festa de Santa Apolónia, ouvi o que nunca esqueci.
Não havia electricidade, mas uns geradores conseguiam que os altifalantes transmitissem discos de folclore nortenho que estavam proibidos em festas religiosas. É evidente que as populações nem dessa nova tecnologia precisavam para cantar à desgarrada e dançar horas a fio. Não faltava, nas aldeias, quem soubesse tocar viola, violão, cavaquinho, concertina, etc.. Nos anos 40 do século passado, nasceu e desenvolveu-se uma pastoral equivocada de “cristianização” das festas. Havia, na mesma altura, muita vontade de criar a JAC. Quem pertencesse à Acção Católica não podia dançar, mas a dança em público, no terreiro, era, na minha zona, tão antiga que era irreprimível.
Recordo que, nessa festinha de Santa Apolónia, estavam velhos e novos entusiasmadíssimos a dançar. De repente, ouviu-se a voz do pároco, pelo altifalante, a proibir aquela alegria e disse textualmente: «preferia ver-vos ir para o hospital de S. Marcos de Braga, de cabeça rachada, do que ver-vos dançar».
Para entender esta referência hospitalar, é preciso não esquecer que as feiras e as romarias não eram só ocasiões de folia. Eram, também, ocasiões de grandes cenas de pancadaria entre aldeias desavindas. Algo absolutamente brutal e estúpido. Ora, aquele bendito pároco preferia o exercício da violência entre grupos e aldeias às danças e às desgarradas das festas. O pecado não estava ligado à violência, mas aos folguedos decretados como pecado. O desnorte moral era tão disparatado que as expressões normais da alegria eram pecado e as expressões do ódio e da violência, uma boa alternativa.
2. A Quaresma vem depois do carnaval. Não tenho grande devoção às versões televisivas dos carnavais nacionais e estrangeiros. Não assinaria, porém, a carta da Irmã Lúcia ao Patriarca de Lisboa para que o governo de Salazar proibisse o carnaval. Substituir as festas populares do carnaval pela adoração reparadora do Santíssimo Sacramento pode ser um exercício espiritual de grande valor, mas pode também dar a ideia que Jesus se dá mal com a alegria popular. Quando se diz que os Evangelhos não mostram Jesus a rir, esquece-se que rir não é um milagre, uma acção extraordinária, mas o normal de gente normal. Por outro lado, é posto na boca de Jesus: eu digo estas coisas para que a minha alegria esteja em vós e a vossa alegria seja plena[2]. João termina a introdução à sua Primeira Carta em plena sintonia com o Mestre: e isto vos escrevemos para que a nossa alegria seja completa[3]. A maior ignorância de quem ouve falar do Evangelho é não saber que a palavra inicia a narrativa, em quatro versões, de boas notícias. Não tem nada a ver com o estilo usado nos telejornais que esquecem tudo o que há de bom, belo e alegre no mundo à mistura com o que estraga a vida. Inverte-se a realidade: é por causa da beleza e da bondade do mundo que é horrível aquilo que o perverte.
3. Com a quarta-feira de cinzas (dia 6) começou a quadra litúrgica da Quaresma. As cinzas não se parecem nada com um rito de alegria. Ainda sou do tempo que essa imposição era acompanhada de uma triste e niilista verdade empírica: lembra-te que és pó e em pó te hás-de tornar. Esta afirmação contrariava o prefácio da missa de defuntos, como lembrei no Domingo passado: a vida não acaba, apenas se transforma. No rito actual, a imposição das cinzas é magnífica: arrependei-vos e acreditai no Evangelho. Significa que não devemos continuar a estragar a vida, mas pelo contrário, acreditar que a alegria é possível. É o tempo da conversão, da esperança!
A proclamação do Evangelho[4], desse dia, é uma diatribe contra a hipocrisia das rezas, dos gestos, das esmolas, do jejum, de tudo o que é feito para compor um cenário de ostentação dos que querem dar uma boa imagem de si. O conselho de Jesus é outro: Quando jejuardes, não tomeis um ar sombrio, como os hipócritas, que desfiguram o rosto para mostrar que jejuam. Tu, porém, quando jejuares, perfuma a cabeça e lava o rosto para que os outros não percebam que jejuas. Deve bastar que seja Deus, teu Pai, a alegrar-se com as transformações que estão acontecer em ti.
Hoje, somos informados que Jesus também foi fazer retiro, um longo retiro, conduzido pelo Espírito de Deus. Estava perante a concretização do seu projecto de vida. Que fazer? Como fazer? Um dia publicará o manifesto das suas opções radicais em favor dos atirados para a margem da história[5].
O Diabo, a figura de tudo e todos os que se opunham a este projecto libertador, propõe-lhe uma alternativa exaltante: usa os teus recursos divinos para resolver, por decreto, os problemas da fome, da dependência política, exibindo um miraculoso espectáculo religioso. Deixa-te de lirismo e convence-te que o caminho é o do poder de dominação económica, política e religiosa.
Jesus, a todas essas propostas, disse um não absoluto, definitivo.
Sabemos demasiado as consequências das vezes que, na Igreja, se esqueceram as opções do Mestre.
Agora, parece-me ridículo, quando o Papa Francisco insiste, contra tempos e marés, na renovação da Igreja ao serviço da transformação do mundo na pátria da alegria, se exija que ele faça um milagre de transformar a Igreja e a sociedade, por decreto, dispensando o empenhamento de todas as pessoas de boa vontade.
in Público, 10.03.2019


[1] Alessandro Pronzato, “La boca se nos llenó de risas”. Sentido del humor y fe, Sal Terrae, Santander, 2006.
[2] Jo 15, 11
[3] 1Jo 1, 1-4
[4] Mt 6, 1-18
[5] Lc 4, 16-30
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Se as mulheres na Igreja fizessem greve?
Anselmo Borges
Padre e Professor de Filosofia

1. Hoje, dia 8 de Março, é o Dia Internacional da Mulher. Mas dias da mulher são todos. Da mulher e do homem. Porque só com homens e mulheres, iguais e diferentes, há humanidade e futuro. Diferentes, mas com dignidade e direitos iguais. Só porque ainda se não reconhece ou, pelo menos, não suficientemente, essa igualdade de dignidade e direitos, é que é necessário haver o Dia da Mulher.
Também na Igreja, não existe, desgraçadamente, esse reconhecimento. O próprio Papa Francisco, recentemente, depois de declarar que o preocupa que continue a persistir “uma certa mentalidade machista, inclusive nas sociedades mais avançadas, nas quais há actos de violência contra a mulher, convertendo-a em objecto de maus tratos, de tráfico e de lucro” (pergunto: saberá ele que em Portugal neste ano de 2019 já houve 12 mulheres assassinadas em contexto de violência doméstica?), disse: “Preocupa-me igualmente que, na própria Igreja, o papel de serviço a que todo o cristão está chamado deslize algumas vezes, no caso da mulher, para papéis que são mais de servidão do que de verdadeiro serviço.”
A gente pasma ao constatar que esta situação de subalternização e exploração continue, pois Jesus manifestou claramente a igualdade. Contra o que se via e praticava no seu tempo, teve, com escândalo de muitos, discípulos e discípulas — pense-se nos amigos íntimos Lázaro, Marta e Maria; pense-se na samaritana, a quem, apesar de estrangeira, herética, pecadora, se revelou como o Messias; pense-se em Maria Madalena, por quem teve uma predilecção especial e  que, após a crucifixão, foi a primeira a fazer a experiência avassaladora de fé de que o Jesus crucificado está vivo em Deus e voltou a reunir os discípulos para que fossem anunciar a Boa Nova do Evangelho, de tal modo que até Santo Agostinho a chamará “Apóstola dos Apóstolos”...
Foi através de Jesus que veio ao mundo a ideia e a realidade da dignidade da pessoa e de que todos têm a dignidade de pessoa, com direitos divinos, respeitados pelo próprio Deus, que é Pai e Mãe de todos. Nesta consciência, São Paulo escreverá aos Gálatas: “Em Cristo, já não há homem nem mulher, judeu ou grego, escravo ou livre”. E na Carta aos Romanos menciona Júnia, “ilustre entre os Apóstolos”.
2. Também na Igreja, as mulheres estão em processo de emancipação e querem e lutam por libertação, contra a opressão. Teve imensa repercussão há uns meses aquela reportagem do suplemento feminino “Mulheres, Igreja, Mundo” do Osservatore Romano, diário oficioso do Vaticano, de que aqui me fiz eco, na qual várias freiras se queixavam e denunciavam situações de exploração laboral e subalternização por parte de cardeais, bispos e padres: “as irmãs não têm horário”, “o pagamento é baixo ou nenhum” e “raramente são convidadas a sentar-se à mesa de quem servem”. Simples criadas.
E houve agora um grito de alarme da União Internacional das Superioras Gerais, que representa mais de meio milhão de religiosas, exprimindo a sua “profunda tristeza e indignação pelas formas de abuso que prevalecem na Igreja”. O próprio Papa, no voo de regresso da sua viagem histórica aos Emirados Árabes Unidos, admitiu abusos sexuais e de poder contra as religiosas dentro da Igreja,  reconhecendo que vêm de longe: “É verdade. Dentro da Igreja houve sacerdotes e bispos que fizeram isso. E julgo que ainda se faz. Há já algum tempo que estamos a trabalhar nisto. Suspendemos alguns clérigos... É preciso fazer mais? Temos vontade? Sim, Mas é um caminho que vem de longe.” Lucetta Scaraffia, a jornalista que dirige o já citado suplemento do Osservatore Romano, denunciou que realmente existem “muitos casos” de abusos laborais e sexuais que freiras sofreram por parte dos superiores: “É um problema muito grave, não só porque se trata de religiosas, mas porque à violência muitas vezes segue-se o aborto.”
Neste contexto, a teóloga Marinella Perroni, sublinhando o esforço que muitas religiosas fazem para que “a Igreja se transforme em expressão de liberdade feminina e não de marginalização e subordinação”, confessa: “A condição das mulheres dentro da Igreja reflecte a condição das mulheres na sociedade civil.”
A Igreja é constituída por homens e mulheres. Por isso, as mulheres não podem continuar marginalizadas, como se viu ainda recentemente de modo escandaloso no Sínodo sobre os jovens. Por um lado, o documento final pede uma maior “presença feminina nos órgãos eclesiais em todos os níveis”. Mas, por outro, facto é que nenhuma das 30 mulheres que participaram nos trabalhos sinodais teve direito a votar. Houve uma petição online para que o pudessem fazer, e em poucos dias recebeu  mais de  7000 assinaturas. Mas, respondendo às críticas, o bispo holandês Everardus Johannes de Jong declarou: “Penso que a presença das mulheres é clara, escutamo-las. Mas Jesus escolheu homens como apóstolos.”
Fica a pergunta: e se as mulheres fizessem greve na Igreja?
in DN 08.03.2019
www.dn.pt/edicao-do-dia/08-mar-2019/interior/se-as-mulheres-na-igreja-fizessem-greve-10655502.html?target=conteudo_fechado
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QUE COISA SÃO AS NUVENS
JOSÉ TOLENTINO MENDONÇA

É POSSÍVEL FAZER ALGUMA COISA

CADA UM PODE FAZER ALGUMA COISA PARA QUE O JARDIM COMUM NÃO SE TORNE UM DESERTO

Começou agora a quaresma. Para os cristãos é uma oportunidade que é preciso agarrar com decisão. Mas, mesmo para os não cristãos, pode não ser indiferente o significado deste itinerário ascético que antecede e prepara a Páscoa. Claro que é ainda necessário sacudir os vestígios dos lugares comuns que reduziram a quaresma ao simbólico interdito da carne, na ementa das sextas-feiras, e criaram todo um anedotário em que a abstenção do bife era substituída, pelas boas almas piedosas, por um repasto de marisco, pois o importante era cumprir formalmente a regra. A quaresma, porém, é bem mais interessante do que essa triste caricatura. E é-o, porque nos recorda, contra os fatalismos paralisantes e contra a nossa própria acomodação, que é sempre possível fazer alguma coisa. Esta: colocar-se cada um em revisão crítica, metendo em causa os próprios estilos de vida. O programa quaresmal é, assim, pessoal e prático. Trata-se de agir sobre si mesmo e contribuir desse modo para o emergir de uma consciência comunitária mais atenta.

As ‘ferramentas’ que a tradição cristã propõe são de natureza ascética e servem em outras religiões e até em contexto laico para alcançar o mesmo objetivo: uma necessária conversão de vida a partir do esforço de cada um. Essas ‘ferramentas’ são: o jejum, a oração e a esmola. Há que aprender ou reaprender a utilizá-las em chave existencial.

O jejum, por exemplo, começa por ser uma privação alimentar voluntária, mas que nos põe a refletir, e de forma não só mental, sobre aquilo de que nos nutrimos nós e como o fazemos. Na mensagem quaresmal para este ano, o Papa Francisco explica que o jejum permite-nos “passar da tentação de ‘devorar’ tudo para satisfazer a nossa voracidade, à capacidade de sofrer por amor”. O jejum pode tornar-se assim um élan para modificar e reorientar o nosso modo de habitar o mundo. E é uma questão de comida, claro. Porém, não se esgota aí. O jejum introduz uma ponderação crítica sobre tudo o que nos serve de alimento: palavras, imagens, hábitos, consumos, prazeres.

O programa quaresmal é pessoal e prático. Trata-se de agir sobre si mesmo e contribuir desse modo para o emergir de uma consciência comunitária mais atenta

A oração, por sua vez, é um antídoto contra a autossuficiência e contra o endeusamento das nossas possibilidades ou necessidades, abrindo em nós um espaço ao que é maior do que nós. Precisamos romper com o circuitado movimento que nos faz rodopiar à volta de nós mesmos ou então dispersos em pura exterioridade, consumidos pelo puro imediatismo. A oração abre-nos a um para lá, introduz-nos noutro ritmo, faz-nos respirar de outra forma, ajuda-nos a levantar os olhos que trazemos fixos sobre os sapatos e erguê-los até às estrelas.

Por último, a esmola serve para nos recordar que os bens são meios ao serviço de uma vida eticamente qualificada e não uma finalidade da nossa existência. Justamente, o Papa recorda que precisamos de praticar a partilha dos bens “para sair da insensatez de viver a acumular tudo para nós mesmos, com a ilusão de assegurarmos um futuro que não nos pertence”.

O tema proposto por Francisco para a quaresma de 2019 recupera um passo da ‘Carta de São Paulo aos romanos’: “A criação encontra-se em expectativa ansiosa, aguardando a revelação dos filhos de Deus” (Rm 8, 19). E o diagnóstico de que parte é, em si mesmo, um chamamento a uma ecologia integral, quando nos lembra que “tantas vezes adotamos comportamentos destruidores do próximo e das outras criaturas — mas também de nós próprios —, considerando, de forma mais ou menos consciente, que podemos usá-los como bem nos apraz”. De facto, cada um pode fazer alguma coisa para que o jardim comum não se torne um deserto.
in Semanário Expresso 09.03.2019
http://leitor.expresso.pt/semanario/semanario2419/html/revista-e/que-coisas-sao-as-nuvens/e-possivel-fazer-alguma-coisa
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À PROCURA DA PALAVRA
P. Vítor Gonçalves
Domingo I da Quaresma
“Então o Diabo, tendo terminado toda a espécie de tentação,
retirou-se da presença de Jesus, até certo tempo.”
Lc 4, 13
Tentações?
“Que é um rito? perguntou o principezinho. – É uma coisa muito esquecida também, disse a raposa. É o que faz com que um dia seja diferente dos outros dias; uma hora, das outras horas.” Com o desejo constante de novidade, é fácil esquecer a importância dos ritos. Eles trabalham com a memória, essa história que se consolida no interior de cada um de nós e parece estar em défice cada vez maior até nos mais novos. Memória que é também rampa de lançamento para um futuro sempre em construção. Mas não serão a memória e o futuro, duas dimensões que mais nos faltam? 
Entrámos na Quaresma com o rito das cinzas. Iremos terminá-la na vigília pascal com fogo, água e luz. Realidades bem palpáveis da vida, neste processo de transformação e crescimento. Evocam um caminho, de despojamento dos nossos disfarces e revelação da nossa autenticidade. De quem somos e do que somos chamados a ser. É um caminho interior, não apenas pelo íntimo de cada um, mas pelo íntimo dos grupos, das instituições, da cidade onde a comunhão entrelaça as nossa vidas e a divisão destrói tanta esperança. Sim, as cinzas evocam fim, perda e dor, derrota e tristeza que não podem ser fantasiadas. Mas são também transformação, pó que de novo pode ser amassado e receber um espírito de vida, fertilizante para sementes que ainda não germinaram.
As provas que Jesus teve de enfrentar para ser fiel a Deus e a nós nunca deixaram indiferentes os seus discípulos. Percebemos que são também as nossas, e se espalham ao longo da vida. Até no momento extremo da cruz, Jesus as experimentou. Elas não são uma espécie de “iniciação” ou “recruta” que só se faz uma vez. Têm a marca da escolha quotidiana, onde se revela a novidade de Deus e a grandeza humana. Em Jesus, Deus mostra que não se serve do seu poder para superar os sofrimentos que cada pessoa vive; que está para servir e não para dominar; que a confiança em Deus é mais importante do que qualquer milagre. As suas respostas às tentações do Diabo brotam da Escritura, e podemos fazê-las também nossas. Fecharmo-nos em nós, nas nossas dificuldades e sofrimentos, ou no uso egoísta dos bens, sem pensar nos outros é diabólico. Viver usando e abusando dos outros, dominando e explorando, privando-os de liberdade e direitos é diabólico. Exigir “milagres” de Deus, formas fáceis de ultrapassar as provas da vida, é diabólico. Não conhecemos estas “diabolizações” (divisões) também em nós?
Quantas quaresmas já viveu cada um de nós? Quantos desejos de renovação e crescimento? E fizemo-los sozinhos, com outros, com Deus? Porque “tem de ser”, “sempre se fez”, “é tradição”? Repetindo ou reinventando? A “mexer” por dentro de nós ou a “envernizar” aparências? Com “máscara quaresmal” ou “rosto lavado” pascal? A que vamos dizer “não” para poder dizer um “sim” mais corajoso e feliz?
in Voz da Verdade  10.03.2019
http://www.vozdaverdade.org/site/index.php?id=8009&cont_=ver2

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Hello, WOW friends,

Please find a graphic/advertisement for the World Day of Prayer for Women's Ordination -- we will be hosting a 30-minute call-in prayer that day (Monday, March 25) at 2 p.m. EST/ 7 p.m. GMT.
The written resource for the prayer will be available on the WOW website on March 10, if small groups would like to meet at a separate/more convenient time to pray.
Here is a link to the Facebook event, as well.
Please share this graphic widely with your groups - we hope to have many joining us that day! Thanks, all.
Peace,
Katie Lacz
Program Associate
Pronouns: she/her/hers
Women's Ordination Conference
"Be who God meant you to be and you will set the world on fire." - St. Catherine of Siena